Le surmenage guette nombre de citoyens actifs et touche aussi les plus jeunes. Ce n’est pas un cas général bien entendu. Ne dramatisons pas à la manière, souvent erronée, des médias instantanés ! Mais il est vrai qu’une partie de la population française et francophone peut connaître ce type de maux une fois dans sa vie. Aussi, pour relâcher la pression sociale, de l’urgence ou même familiale, écrire s’avère être un bon moyen pour retrouver la saveur du temps.

Prendre le temps d’écrire : un moment intime

Ecrire, c’est avant tout pour soi.

Je crois que certains auteurs cherchent à écrire pour être à tout prix publiés. Pour ma part, j’ai expérimenté cette phase-là au cours de ma jeune existence lorsque j’étais dans une période de mal-être. Je ne m’en cache pas, il y a des bas et des hauts pour tout le monde, et l’envie de publier quelque chose était à l’époque un moyen d’accoucher de moi-même, pour reprendre la célèbre formule de Platon.

Aujourd’hui, je peux dire avec certitude qu’écrire, c’est avant tout un acte envers soi-même. Un geste d’amour parfois, un moyen d’expression, une façon de créer, de rire aussi et enfin d’extérioriser nos moments de joie. L’écriture : c’est tout cela. On se plaît à vivre d’autres vies, à imaginer et puis revenir à la réalité pour mieux l’appréhender.

Prendre le temps d’écrire : un moment de paix

Ecrire, c’est être en paix avec soi-même.

On peut écrire lorsque l’on se sent bien et posé dans sa vie, notamment pour partager des moments de bonheur. Les coucher sur le papier les rend souvent plus vivants et participe à immortaliser à nos yeux ce qui nous est cher. Mais on peut aussi trouver une forme de paix en écrivant alors que l’on ne se sent pas bien au préalable. Mettre par écrit nos pensées négatives et nos idées les plus sombres est justement un moyen de s’en détacher et d’avancer.

Si vous voulez écrire votre journal intime, votre roman ou autre, le mieux est de se mettre dans un endroit de paix. Nous avons chacun nos propres aspirations en matière de paix. Pour ma part lorsque j’écris, j’aime m’enfermer dans ma chambre, mettre de la musique relaxante, lounge et écouter de la harpe. J’allume les lumières les plus blanches de ma pièce (qui sont au passage plus écologiques pour la planète 😉 cf.) et j’ouvre mes fenêtres pour être bien oxygénée. Ma meilleure amie, elle, apprécie le calme dans ses moments d’écriture pour être complètement présente à ce qu’elle fait. Elle peut écrire porte ouverte du moment que l’entourage n’est pas trop bruyant. Ses musiques sont plus électroniques que les miennes et dans des langues différentes.

A travers cet exemple, vous constatez qu’il n’y a pas une bonne façon d’être en paix : le tout est de parvenir à cet état de plénitude qu’on appelle aussi le flux créatif.

Si vous vous connaissez et que vous savez ce qui vous fait du bien : n’hésitez pas, écoutez-vous ! Vous pouvez cliquer ici pour apprendre à vous connaître en tant qu’écrivain (ce n’est pas toujours évident 😉 ).


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